Mézériat
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NEVORET Marie Emile


Ses origines

Emile NEVORET est né le 22/12/1887 à Mézériat au hameau de Prairiat.
Son père Claude Alphonse avait 31 ans et était cultivateur.
Sa mère Marie Rosalie née NEVEU avait 27 ans.

Signalement

Le service des armées ne prenait pas de photos des militaires au moment du service militaire mais notait une description de chaque homme.
Emile NEVORET mesurait 1.50 m; il avait les cheveux brun et les yeux bleu.
Au niveau instruction générale il est classé 3 : sait lire écrire et compter.

Sa vie avant la guerre


Recensement Bagé la Ville 1891 - La Forêt -



Recensement Bagé la Ville 1901 - La Forêt -


Recensement Bagé la Ville 1906 - La Forêt -


Au moment du conseil de révision Emile NEVORET exerçait le métier de cultivateur à Curtafond.
Ses parents résidaient à Confrançon; son père décède dans cette commune le 3/03/1908.
Il est exempté en 1909 pour arrêt du développement.


Recensement Confrançon 1911 - Cornaton -

 - Claude Alphonse né le 16/03/1883 à Vandeins; marié à Confrançon le 19/11/1908 avec Marie Rosalie Clémentine CHAPATON; tué le 22/09/1914 au col d'Hermanpère (Vosges); il est inhumé à la Nécropole La Fontenelle tombe 821; son nom figure sur le monument aux morts de Confrançon..
 
- Joseph Alexandre né à Vandeins au hameau de la Frandelière le 19/12/1884; marié le 12/12/1912 à Confrançon avec Marie Joséphine MIGNOT; décédé le 22/05/1965 à Polliat.
 
- Jules Louis né à Vandeins au hameau de la Frandelière le 7/03/1886; marié le 23/01/1912 à Confrançon avec Marie Claudine BOISSON; décédé le 19/11/1969 à Confrançon.
 
- Marie Joséphine née à Bagé la Ville au hameau de la Forêt le 10/06/1889; mariée à Confrançon le 14/09/1911 avec Marie Dénis Félix DESMARIS.
 - Jean Claude né à Bagé la Ville à Bagé la Ville au hameau de la Forêt le 30/11/1895; marié le 23/02/1922 à Mézériat avec Lucie PERRET; résidait à Mézériat après guerre; décédé à Confrançon le 21/07/1971.




Liste électorale Confrançon 1914.

La guerre

Emile NEVORET est classé service armé par le conseil de révision de Bourg le 28/11/1914.
Il est incorporé au 133e RI le 22/02/1915.
Il passe au 9e régiment de zouaves le 25/06/1915.
Il est parti "aux armées" le 1/10/1915.
Il décède de ses blessures à l'hôpital temporaire n° 108 à Amiens le 13/08/1916.
Il a reçu la médaille militaire le 14/08/1923 : "Zouave courageux et dévoué; grièvement blessé en se portant vaillamment à l'attaque des lignes ennemies à Maurepas".
Croix de guerre avec étoile d'argent

Historique du 9e régiment de zouaves.

Dont extraits : Le 10 juillet, la 153e Division relève la 38' D. I. qui a commencé brillamment l'offensive, le 1" juillet 1916, à l'Est de Maricourt. Après quelques opérations de détail, l'attaque générale se déclenche, à la 153e Division, le 20 juillet.
Le 9e Zouaves est chargé d'enlever le bois Sabot, la halte de Maurepas et le terrain au Sud d'Hardecourt. Les 1er et 2e bataillons (commandants Massat et Sciard) sont en première ligne.
Le 3e bataillon (commandant De Lerue) en deuxième ligne.
L'assaut est lancé à la-pointe-du-jour. Les zouaves ont un élan superbe. Un bataillon boche est culbuté dans le bois Sabot. La halte de Maurepas est enlevée d'un bond, puis dépassée. Tous les objectifs sont atteints. La position est organisée en quelques heures. Le soir même, nos avions rapportaient au général Balfourier, commandant le 20e Corps, la photographie des tranchées constituant notre nouveau front.
Le Régiment, malgré les violents bombardements des jours suivants, continue ses travaux sur les pentes Sud-ouest de Maurepas en vue des offensives ultérieures.
Son tour d'attaquer revient le 12 août. L'objectif est toute la partie Sud du gros village de Maurepas. L'assaut, lancé à 17 h. 45, se déroule d'une façon admirable. -1' Les vagues partent comme à la parade. Peu de pertes. Dans le village, on cueille de nombreux prisonniers et un matériel considérable. Comme après le 20 juillet, le bombardement devient plus meurtrier les jours suivants.
L'attaque est reprise le 18 août, afin d'enlever la partie Nord de Maurepas.