Replonges
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BROYER Pierre


Ses origines
 


Pierre BROYER est né le 1/02/1889 à Replonges au hameau de Romanèche.
Son père Claude avait 42 ans et était cultivateur.
Sa mère Catherine née VERCHER avait 36 ans.
Joanny et Pierre BROYER étaient frères.


 

Signalement

Le service des armées ne prenait pas de photos des militaires au moment du service militaire mais notait une description de chaque homme.
Pierre BROYER mesurait 1.73 m; il avait les cheveux brun et les yeux châtain.
Au niveau instruction générale il est classé 3 : sait lire écrire et compter.
 

Sa vie avant la guerre
 


Recensement Replonges 1896 - Le Putet -

Liens Geneanet vers frères et soeurs :


Au moment du conseil de révision Pierre BROYER exerçait le métier de cultivateur.
Il est incorporé au 44e RI à compter du 1/10/1910.
Il est libéré le 27/09/1912.
 

La guerre

Pierre BROYER est mobilisé le 2/08/1914 au 44e RI.
Il disparait le 16/09/1914 à Autrèches (Oise).
Présumé prisonnier son décès sera fixé finalement au 16/09/1914 par le tribunal de Bourg le 27/07/1920.

Historique du 44e RI

dont extraits :
Enfin, le 9 septembre dans la soirée, les routes à l'horizon se couvrent de nuages de poussière : les lourds convois, les échelons d'artillerie fuient précipitamment vers le nord : les Allemands vaincus abandonnent le combat. La première victoire de la Marne est un fait accompli.
Le 44e poursuit l'ennemi sans lui laisser aucun répit. Le 12, il attaque des arrière-gardes qui couvrent le passage de l'Aisne, les force à reculer et franchit la rivière à Vic-sur-Aisne ; toute la division s'installe sur la rive droite. Les jours suivants, malgré de furieuses contre-attaques allemandes, le régiment s'accroche aux plateaux qui dominent la vallée de l'Aisne. Des combats incessants se livrent, avec des alternatives d'avance et de recul, pour la possession des ravins de Bout, de Vaux et d'Autrèche.
Dans la nuit du 13 au 14, le 1e bataillon, complètement cerné et séparé du régiment, réussit, par des feux habilement conduits, à rejeter l'ennemi sur les baïonnettes du 3e bataillon qui jette à terre une grande partie des assaillants. Le 20, au petit jour, les Allemands surprennent les unités en pleine relève : un instant débordé, le régiment réussit à reprendre pied sur le plateau de Sainte-Léocade où il s'établit solidement suivant les ordres reçus.