Trévoux
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LACOUR Antoine


Ses origines


Antoine LACOUR est né à Trévoux le 15/09/1891.
Son père Jacques avait 30 ans et était cultivateur.
Sa mère Catherine née BERGER avait 30 ans.
 

Signalement

Le service des armées ne prenait pas de photos des militaires au moment du service militaire mais notait une description de chaque homme.
Antoine LACOUR mesurait 1.68 m; il avait les cheveux noir et les yeux marron.
Au niveau instruction générale il est classé 3 : sait lire écrire et compter.
 

Sa vie avant la guerre
 


Recensement Trévoux 1896 - Quartier du Pin -


Recensement Trévoux 1901 - Quartier du Pin -

 - Philibert né à Trévoux le 22/10/1889; marié à Trévoux le 17/04/1913 avec Elisabeth ROLLET; décédé à Trévoux le 28/07/1973.
 - Marie Etiennette née à Trévoux le 11/03/1898; mariée à Trévoux le 27/12/1917 avec Claude GON (grièvement blessé et amputé de la jambe droite); décédée à Gleizé le 11/12/1983.


Recensement Trévoux 1906 - Quartier du Pin -



Recensement Trévoux 1911 - Quartier du Pin -

Au moment du conseil de révision Antoine LACOUR exerçait le métier de cultivateur.
Il est incorporé le 10/10/1912 au 133e RI.
 

La guerre

Antoine LACOUR est envoyé en renfort à la 9e compagnie le 27/07/1916.
Il disparait le 30/07/1916 au bois Croisette (Somme) secteur de Cléry sur Somme.
Son décès sera fixé à cette date par le tribunal de Trévoux le 17/05/1921.
Il a été cité 2 fois :
 - "Excellent soldat d'un courage à toute épreuve; toujours volontaire pour les missions périlleuses."
 - "Le 9/09/1914 dans un mouvement de retraite sous le feu de l'ennemi a emporté le corps de son lieutenant tué".
Croix de guerre étoile de bronze - 2e étoile -

Historique du 133e RI

Dont extraits (page 92) : Enfin, le 29 juillet, vers 22 heures, arriva brusquement en première ligne l'ordre d'attaque pour le lendemain, au petit jour. Le jour « J » serait le 30 ; l'heure « H », 5 heures 45. Notre artillerie se taisait et ce silence inaccoutumé étreignait les cœurs. Mais vers minuit, les canons allemands se réveillèrent et commencèrent à battre systématiquement nos positions. C'est sous les obus que se placèrent les unités d'attaque, que se distribuèrent les vivres et les munitions d'assaut. Enfin notre artillerie entama à son tour le branle. 

A 5 heures 45, l'attaque se déclencha sur tout le front franco-britannique au nord de la Somme, sur un terrain coupé de bois, de chemins creux et de carrières, propice dès lors à la défense. Nos soldats se jetèrent en avant sous les rafales de 75 qui miaulaient au-dessus des têtes. Le barrage de l'artillerie ennemie vint s'écraser derrière eux. Mais un épais brouillard empêcha les sections d'auto-canons et d'automitrailleuses d'assurer la progression, en aveuglant les résistances ennemies qui se dévoileraient.