Frans
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HUMBERT Jean Claude


Ses origines

Jean Claude HUMBERT est né à Frans le 8/02/1890.
Son père Jean avait 35 ans et était cultivateur.
Sa mère Catherine née LAISSY avait 29 ans.
Aimé et Jean Claude HUMBERT était frères.
Ses parents se sont mariés le 29 août 1884 à Ars-sur-Formans.
 

Signalement

Le service des armées ne prenait pas de photos des militaires au moment du service militaire mais notait une description de chaque homme.
Jean Claude HUMBERT mesurait 1.71 m; il avait les cheveux châtain noir et les yeux marron.
Il avait une cicatrice au front et des tâches de rousseur.
Au niveau instruction générale il est classé 3 : sait lire écrire et compter.
 

Sa vie avant la guerre
 


Recensement Frans 1901 - Le bourg -

 - Jeanne née à Frans le 12/03/1894.
 - Jean Marie décédé à 20 mois le 21/10/1900.
 - Claudine décédée à 2 mois le 9/06/1886.



Recensement Frans 1911 - Le bourg -

Au moment du conseil de révision Jean Claude HUMBERT exerçait le métier de cultivateur.
Il est incorporé au 44e RI le 10/10/1911.
Il est libéré le 8/11/1913.



Liste électorale Frans 1914.
 

La guerre

Jean Claude HUMBERT est mobilisé le 2/08/1914 au 44e RI.
Il est blessé par balle au bras droit le 7/09/1914 à Bouillancy.
Il passe au 60e RI le 4/02/1915.
Il passe au 115e RI le 27/03/1915.
Il a été nommé caporal le 31/01/1915 puis sergent le 4/10/1915.
Il est tué à l'Epine de Vedegrange le 6/10/1915.
Jean Claude HUMBERT est cité à l'ordre de la 16e brigade le 3/12/1915 : "Sous officier plein de courage; a été tué en portant la fraction en avant sous un violent bombardement."
Croix de guerre étoile de bronze.

Historique du 115e RI

dont extrait : Le 1er octobre, les deux autres bataillons vont occuper la parallèle de Védégrange avec mission de conserver et d'étendre les gains. Les jours qui suivent sont employés à organiser le terrain. En vue d'une nouvelle attaque, l'artillerie fait de nombreux tirs de réglage.
L'attaque a lieu le 6. Par deux fois, le 3e bataillon essaye de forcer les défenses accessoires de l'ennemi. Les pertes sont lourdes. Cette seule affaire coûte deux chefs de bataillon tués (commandant de BAULNY, mortellement blessé et commandant MERLIN), 1 capitaine tué, 7 officiers blessés ; la troupe perd 45 tués, 144 blessés et 27 disparus. C’est le dernier gros effort que le Régiment aura à fournir. L’attaque est terminée. II suffit d'organiser solidement le terrain.